En dehors du fait que j'ai un (ou plusieurs) problème(s) psychologique(s), je dirai que tout va bien.
Je me souviens qu'avant j'aimais bien lire les blogs des autres.
Je sais pas, j'esperais certainement tomber sur quelqu'un avec qui j'aurai des choses en commun. Mais quand on a rien, comment avoir des choses en commun avec d'autres personnes. Il faut que j'aille prendre ma douche. Aujourd'hui je n'en ai plus envie. Je n'ai pas envie de lire la vie des gens. Combien de fois j'ai cru ne plus être seul, dans ce cas. Combien. Et la semaine d'après, comprendre que j'avais tout faux. Je tombais toujours la veille du jour où la personne malheureuse et seule rencontre subitement l'amour, entourée de ses nombreux amis, etc. Bref. J'ai arrêté de croire. C'est comme les films. Dans la réalité, tout ça ne semble pas exister.
Les gens ne m'interessent pas. Non. Personne. En revanche, je suis fasciné par la beauté de certaines femmes. Je ne comprends pas comment ça peut être si beau. Si simple en même temps. Si pure. Si doux. Si courbé. Si fragile.
Intouchable, Magique, et Fascinant.
Pour entrer dans l'intime et profond, je dirai que Marion croit que j'ai envie de la "baiser". Elle me l'a dit. Si encore il n'y avait que ça. Non, elle croit que j'ai envie de 3 choses, plus 1 bonus. Je n'ai pas répondu à son mail. Elle a tout faux et ce n'est pas grave. Elle ne sait pas que j'ai ce problème psychologique. Je n'ai pas envie de la fouetter ni même d'être en elle. Je voudrais voir un bout de son épaule, ou ses mains, ou essayer de lire dans son regard. A la rigueur j'aimerai tout au plus la voir jouir. Seule. Ou avec l'aide de son amie. Comment dire. Je n'ai pas du tout envie de ça. Ni d'elle, ni de quelqu'un d'autre que je connais d'ailleurs. Je voudrai juste voir ce qu'il y a de Beau. Le reste, j'arrive plus à m'y intéresser. Je n'y arrive pas. C'est un problème.
Je n'ai jamais compris non plus pourquoi les baignoires sont pas plus longues d'origine. On tient pas dedans. Et j'ai pas compris comment se détendre alors que soit on pose la tête et on se noie, soit au fait toucher les pieds au fond et l'eau n'arrive qu'au milieu du ventre. Je comprends pas. Du coup je ne prends plus de bain. J'arrive pas à y rester. Puis il faut rajouter de l'eau chaud si on reste. Je me demande si ça existe déjà les baignoires avec dessous chauffé. Ce serait la base.
Je n'ai jamais compris non plus pourquoi les lits standards sont aussi petits. J'aime bien avoir la tête en bas de l'oreiller, du coup les pieds dépassent, et ça m'énerve.
Donc inutile de préciser que j'achèterai un très grand lit extra large, où les pieds ne dépasseront jamais et où on pourra écarter les jambes sans se sentir oppressé. Et une baignoire digne de ce nom. Puis tant qu'on y est on rajoutera des bulles et des lumières dans tous les sens. Puis allez c'est la fête, on rajoutera un jacuzzi à coté de la piscine à débordement avec vue sur mer. Un palmier sur la droite, bien droit, de 3,50m. Un gazon tout vert et des petits cailloux blancs. Des transats tout neufs, posés sur la terrasse en bois exotique rouge. Des escaliers, composés de 3 ou 4 marches pour arriver sur la terrasse là où il y a une très grande table. Parce que souvent des gens viendront manger. Sans cérémonie, sans faux semblants. J'ai rêvé de pouvoir faire ça. Manger genre une paella avec plein de gens, des amis d'amis, de la famille, etc. Avec plein de sourires, de partages, de soleil couchant.
C'est mal parti..
Au boulot j'étais juste avec mon chef. J'ai bien aimé. J'aime bien. Lui il bosse, il fait pas semblant, et ça fait un bien fou. Lundi, les deux autres vont se ramener, à s'exciter dans tous les sens. A se palucher sur leur blackberry, à faire leurs cérémonies qui me dééésesperent au plus haut point au moment de proposer le café. Gné. Foiré. Brassage de vent actif. Je peux pas, je peux plus. Je le dirai au chef de mon chef, avant de me barrer. Celui qu'on vouvoie, et dont on doit avoir peur. Je lui dirai que c'est oppressant. Et qu'à la longue, ça tue. Que ce n'est pas pour moi.
Il y a plein de choses qui ne sont pas pour moi. Je suis sauvage. J'aime pas les gens.
J'aime que ceux qui sont seuls. Mais ça n'existe pas.
Je suis celui que Camille ne connait pas. Le seul des 250 qu'elle ne connait pas.
Je suis celui qui sait que Cécile est inscrite sur meetix, rayon histoire d'un soir.
En terminale Kuerten fumait des gros pétards. C'était l'époque Patrice. C'était l'époque Dub InCorporation.
C'est ce que je réécoute maintenant. Pour tenter de trouver un parade à Muse. Ce qui n'a strictement rien à voir musicalement parlant.
Il était gentil Kuerten.
J'ai besoin de tomber amoureux. Ou je sais pas comment ça s'appelle.
Même qu'une seconde s'il faut. Mais que ce soit réciproque.
Un truc qui explose le coeur.
Il fait seul ici. Allez on s'arrache.
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