Nu âge

Seul, petit face à l'orage
La maladie pour seul ami
Ainsi qu'un soupçon de rage
Qui naquit en même temps qu'elle,
J'entre dans la vie.

Vas-tu m'attendre jusqu'à la folie ?
Les jours passent et restent derrière.
Le printemps, l'arrivée des pissenlits
Puis le soleil et la beauté rajeunie
D'une guerre qui se dit finit

Mais les champs de mines èrent
Et voyagent dans le temps
Oubliant qu'il existe encore des enfants
Certains contraints à faire semblant
D'aimer la vie comme leur propre mère

Offre toi des fleurs avant que je meurs
Offre moi ta vie que je l'accroche en peinture
Comme s'accrochent les souvenirs,
Comme s'accrochent les pleures
A des enfants trop fortement punis

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