...et je me suis retrouvé là.







    L'école à été un dur parcourt. Long, très long. Mais "l'école", pff. La honte. Je croyais que l'école, c'était quelque chose faite de bonnes intentions, où on apprenait des choses. J'en ai appris. Beaucoup. J'ai d'abord vu l'école des "religieux" avec les bonnes soeurs qui étandent le linge au loin dans l'herbe bien verte. Parait que ces gens là, respectent tout le monde. Parait qu'ils croient en une personne superieure, qu'on ne voit pas, mais qui est existe. Parait que ces gens répendent l'amour et le bien. La politesse, le repect, etc... Foutaise. Je vomis de tristesse ces paroles qui ne sont qu'artifices. Je ne crois pas en cette personne. Je ne crois qu'en le respect de chacun. Erreur, grosse erreur. Ces personnes là m'ont rejetés parce que je ne connaissais pas les histoires entre Jésus et les autres.. Non je sais pas ce qu'il a fait. Je ne sait pas pourquoi "noel", "la toussaint", etc. Aucune idée. Et cela ne m'interesse pas vraiment. Ces gens là m'ont regardé de travers, mis a l'écart parce que différent. N'appartenant pas à leur secte. Alors on m'obligeai à aller à une messe, à prendre des cours de "catéchèse", avoir un beau cahier neuf, et coller des photos de Jésus. Parce qu'on ne le vois pas, mais on le dessine. Et il a fallu redoubler l'année ou je devais partir. Pour me faire souffrir ? Peut etre. Bien sure que non. Ils sont bons, eux. Et l'année encore d'apres je n'ai pas pu passer en seconde. Raison: pas catho. Super. Bref.

    Alors je suis parti la bas... Et je me suis retrouvé là.
L'endroit qui est censé nous apprendre un métier. Je n'y ai appris que la violence, la défense, l'attaque, la méfiance, le dégout, au final, la vie. Je me souviens de ces nuits et ces jours interminables. A vivre dans la méfiance. Des jeux. Se taper dessus, voir des tetes de cons, avec des airs con. L'envie subite de partir. Se suicider. N'ayons pas peur des mots. Pour des cons. Vivre, et avoir mal, tres mal. Ne pas en parler aux parents, ou peu, mais ils ne comprennent pas. Ils ne comprennent pas que le shit à chaque récré, les couteaux qui trainent, les coups de poing, de barre de fer pour s'amuser, les insultes sur ceux qu'on aime, la musique de merde qui prone la violence, les coups de marteaux dès qu'on sort du lycée, le sang parfois, l'hopital souvent, tout ça, ce n'est pas pour moi. T'inquiete J.B. , il est en prison aujourd'hui ce con. Les choses qu'on voit a la tv, puis qu'en fait on vit, pendant 2ans, c'est trop. Pourtant, moi, je m'en suis bien tiré. Trop bien. A se demander comment j'ai fait. Aucune idée. Tant pis. Tant mieux surtout. Les envies de fugue, fuir, pour aller où ? Je ne sais pas. Mais en tout cas pour revenir à la case départ, ça ne vaut pas le coup. J'en sors indemne, j'en sors grandit. Beaucoup plus fort. Classé dans : "Passé". Le dossier que je n'ouvrirai plus jamais. Section: "Je suis un bon à rien".

    Aujourd'hui, l'école. C'est pareil. Le français. Cette prof de Français qui se prend pour je ne sait qui. Qui nous fait étudier une image d'homo à la gay pride. Qui met 9 à tout le monde. Mais qui si elle le pouvait se noterai, un 19, pas 20 parce que Madame n'a pas la prétention d'etre parfaite , oh non ! Mais Madame est quand meme vraiment douée, elle a toujours raison. Il faut l'admirer. Cours de Français, 1h. Elle a 20min de retard. "Regardez l'image". Il reste 10min. "Bon, on en parlera la semaine prochaine". Je ne vous donne pas de textes, je ne vous apprend pas l'art des mots, surtout pas, vous seriez trop bête pour ça. Heureusement, au bts, ça a senti un peu plus le 14 que le 9. J'ai eu peur, je commençais à douter. Suis-je si nul ? Comme pour le bac d'ailleurs. Bref. Je ne parle pas des maths. Les maths, ce truc qui sert qu'a avoir un diplome, je me suis permi de rendre une belle feuille blanche. Enfin une feuille toute pourrie, toute gribouillée. Ahhh.. j'ai pris mon pied. Je suis fier. J'ai réussi. Pour une fois..

    L'école ? déçu. Profondément déçu. Elle ne sert qu'à pourrir la vie des "bons à rien". Ne leur laissez aucune chance. Leur montrer qu'eux, ils n'arriveront à rien. Ceux qui disent cela, ce sont les profs de français qui preferent faire une greve dont ils ignorent la cause, plutot que... pff. Burk Madame. Idolatrer les profs, ça n'a jamais été mon truc. Je suis déçu, je pars...

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