A celle là que je ne vois pas les matins
Qui fond dans mes bras lorsque je veux l'attraper
Qui me nourrit de chagrinQui fond dans mes bras lorsque je veux l'attraper
Quand je suis seul à errer
A celle là que la vie me cache
Me gâche, Toute la journée
Qui existe, sans doute, quelque part
Un rempart trop haut que je ne peux surmonter
A celle là, instants futiles trop imagés
Imagination débordante d'une vie manquée
L'absence pour amie, le vide pour décor
Attendre, attendre encore
A celle là, sans qui les jours me foudroient
Un Elle sans qui les ailes ne me permettent de voler
Un baiser, un amour, des moments à passer
Envie de l'avoir, là, entendre sa voix
A celle là dont les silences sont mort
Dont les absences me meurent
Qui souvent m'éloigne à m'en creuver le coeur
Jusqu'à disparaitre au loin, loin dehors
A celle là, rendez-vous manqué
L'amour, le vrai, pour espoir
A force de trop en rêver
J'en oublie cette réalité, ce desespoir
A celle là, a un toi à un moi
Un Nous peut être qui sait
Mais il y a trop de cicatrises avant à tuer
Des lésions à réparer, regarde ça
A celle là.. qui ne lira pas
A celle là qui n'existe pas
A celle là qui me tue de son absence
A celle là. Où es-tu ?
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