Como tu




Des mots se posent lentement sur le papier
Ces mots que j'aimerai pourtant te crier
Tu le sais je me sens seul, emprisonné
Mais libre entre les barreaux,
Alors c'est bien beau de crier
Si tu n'es pas là pour m'écouter
Je risque de séjourner à perpétuité

J'ai envie de te le dire
A quoi bon, rien ne changera
Triste spectateur d'une réalité
Qui ne fait que me bouffer
Un peu plus tous les jours
Je ne resisterai pas toujours
Je vais bientôt lâcher

Lacher, je le ferai
Si tu ne me sors pas de là
Si ce passage dans les films
N'est que machine a fric,
N'est que machine a faire rêver
Tous les gens comme moi un peu pomés
Tous ceux qui se laissent avoir, rattrapés

Elle, elle se trouve trop grosse
Pendant que celle-ci est malade
Celui ci à perdu un proche
Toutes ces différences qui rapprochent
Parce que chacun a ses petits problemes
Un conseil, la vie, persuade toi que tu l'aime
Avant qu'elle ne t'avale et te ballade

Te ballade, t'es malade,
Te bouffe, t'avale, tu souffres
T'es mal, mandale, scandale, t'es cadavre
Saccadé, coupé, jeté, balancé
Maltraité, mis a l'écart, balayé
Par ce monde que tu n'as pas choisis
Par ce monde que chaque jour tu subis

T'as mal

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