Ecrire pour exister
Mais ne savoir comment retranscrire
Ces mots, ces phrases, les écrire
Celles qui se forment dans ma tête sans arrêt
La nuit se forme la magie
D'un corps mort que l'on opère
Avec les mots trop forts de toute une vie
Ces mots qui s'immiscent se glissent comme une vipère
Mais lorsque je regarde de là-haut cette terre
Qui brûle devant les canadairs
Je me dis que tout ça est éphémère
Seule mon âme voyagera dans les airs
Je me sens trop seul là haut
Et j'efface peu à peu tous ces rêves
Tous mes idéaux, je laisse échapper la sève
De l'arbre de ma vie
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