Partez sans moi.
Sans l'ombre d'un regard.
Je veux voir vos corps s'éloigner se fondre dans le noir.
J'ai besoin d'avoir mal abandonné
Taille haie mes vaines ensorcelées
Sentir ton corps contre mon coeur
Mourir ivre de t'avoir trop aimé
Couper la fleur d'entre deux lames
Quand je t'effleure de tout mon âme
Couvrir les plaies du monde Amour
Te protéger en moi et pour toujours
Vider le bien ou vider le mal
Tête baissée de nos corps acéphales
D'un Présent qui gronde d'envies
D'assouvir nos maux dans l'Oubli
Il est des blessures, il est des failles
Sombres histoires qui nous assaillent
Que l'on piétine sans remords
Dans ce nouveau monde, notre décor
Entre, entre, que l'on s'enchaine
Que l'on se couche
Entre, que l'on se tienne
Que l'on se touche
Que l'on s'égare
Et qu'on s'esouffle
A tout hasard
De nos deux bouches
Entre..
Taille haie mes vaines ensorcelées
Sentir ton corps contre mon coeur
Mourir ivre de t'avoir trop aimé
Couper la fleur d'entre deux lames
Quand je t'effleure de tout mon âme
Couvrir les plaies du monde Amour
Te protéger en moi et pour toujours
Vider le bien ou vider le mal
Tête baissée de nos corps acéphales
D'un Présent qui gronde d'envies
D'assouvir nos maux dans l'Oubli
Il est des blessures, il est des failles
Sombres histoires qui nous assaillent
Que l'on piétine sans remords
Dans ce nouveau monde, notre décor
Entre, entre, que l'on s'enchaine
Que l'on se couche
Entre, que l'on se tienne
Que l'on se touche
Que l'on s'égare
Et qu'on s'esouffle
A tout hasard
De nos deux bouches
Entre..
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