
Il n'y a pas que ses p'tits ennuis qui me filent la nausée.
Je suppose que vous avez fait l'erreur, tout comme moi, de regarder les infos ce soir.
Désolé, mais je comprends pas. Al qaida et ses putains de potes de merde.
Je comprends pas ce qu'ils foutent là. Je comprends pas leur vie de merde.
Je comprends pas leur mentalité de merde. Je comprends pas leur connerie de merde.
Je comprends pas qu'ils aillent pas se faire foutre, ces enfoirés de merde.
Ils ont qu'à organiser des soirées orgies entre eux dans leurs grottes pour se défouler au lieu de faire chier le monde, merde.
Ce n'est peut-être pas de leur faute. Ils sont peut-être nés là dedans.
Comment savoir comment on serait si on était né ailleurs.
Comment savoir qui l'on serait si notre passé aurait été différent.
Je n'écrirai pas si je n'avais pas eu mal.
Bon, heureusement, les douze minutes de six minutes n'étaient pas consacrées qu'à ça.
Il y a eu d'autres enlèvements ailleurs, des disparitions, du malheur de familles détruites, etc.
Puis d'autres choses plus légères comme la fameuse grève de demain.
Objectif: "Être aussi nombreux que la dernière fois". Mon dieu! Ca m'en bouche un coin putain!
J'allucine. Il a fait minimum bac+5 le mec pour dire ça.
J'ai presque envie de rire, c'est nerveux. Et ça me déglingue.
C'est un délirarium. Ca me passe à quinze mille bornes au dessus.
Voir tous ces branleurs se palucher dans la rue contre rien. Contre du vent. Contre du vide.
Sifflets, pancartes, banderoles. Mais laisse moi gerber.
Cette vie de gagne petit, je la gerbe.
Toute cette vie de merde, je la gerbe. Capiche ?
Je-la-ger-beuh. Archigerbe. Mégagerbe. Archimégagerbe.
C'est tout ce que j'avais à dire.
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